13/05/2016

A l'occasion de l'armistice, le poignard d'un commandant SS entre au musée

Cette année la pluie s'est invitée pour la célébration de l'armistice et il a été décidé au dernier moment de célébrer celui-ci au musée Jean Nicloux, puis au foyer municipal.

DSCN5187.JPGAu musée cela a permis aux personnes qui ne connaissaient pas de visiter la partie consacrée au Bataillon Minervois. Celle-ci inaugurée il y a un an, après le travail de recherche et de mise en œuvre de Claude Subreville et Henri Ruffel, s’enrichit régulièrement de nouveaux objets. Cette année c'est Jean-Paul Bousquet, fils du général Henri Bousquet qui a donné une pièce remarquable, symbole d'un fait d'armes glorieux du Bataillon Minervois.

En 1945 après avoir participé à la libération de l'Alsace, ces jeunes engagés volontaires, avançaient à travers l'Allemagne, repoussant les allemands au prix d'héroïques combats. Jean-Paul Bousquet raconte : « A Rastatt, ils ont assiégé une compagnie de SS et c'est par un coup de bluff qu'ils les ont fait prisonniers, leur faisant croire qu'ils étaient bien plus nombreux qu'eux. Le commandant allemand a alors décidé d'abdiquer, et dans une manifestation très solennelle, il a fait ranger ses troupes, soit

400 soldats SS devant les soldats français et a demandé à ses hommes de déposer leurs armes. Ensuite, il DSCN5189.JPGs'est avancé devant les deux officiers supérieurs et a remis son pistolet au colonel Gauvin et son poignard à mon père le colonel Henri Bousquet ».

Etui en argent et poignée en ivoire, c'est ce symbolique trophée que Jean-Paul Bousquet a remis à Henri Ruffel le président de l'association du patrimoine de Rustiques et que l'on pourra voir au musée. La manifestation s'est poursuivi au foyer municipal où tout à tour ont pris la parole le maire Charles Mourlan et Henri Miquel le président des anciens du Bataillon, peu nombreux aujourd'hui.

En 1945, Henri Miquel avait 18 ans quand il s'est engagé, il a toujours bon pied, bon œil et bonne mémoire et chaque année les rustiquois adorent les anecdotes concernant cette épopée qu'il sait si bien faire revivre.

En fin de manifestation, il a honoré le maire Charles Mourlan, Claude Subreville et Henri Ruffel en leur remettant la médaille du Bataillon Minervois, car c'est grâce à eux et par le musée que notre village rend hommage à tous ces jeunes qui se sont engagés volontairement à Rustiques en août 1944 pour participer à la libération de la France.

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 Jean-Paul Bousquet remet le poignard du commandant SS à Henri Ruffel le président de l'association du patrimoine

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20/04/2016

Il est né le petit âne

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Ce là fait douze mois que l'on attendait cet heureux événement, qui s'est produit lundi pour le plus grand bonheur des enfants de Rustiques. Le joli ânon de la Commanderie gambade déjà dans le pré chemin de la Peige, surveillée de près par sa maman. Bienveillante, elle laisse approcher les enfants qui viennent caresser son petit. Voilà une maman qui n'a eu besoin de personne pour mettre bas en plein champ et en pleine nuit.

 

 

 

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            Comme tous les enfants le petit Victor voulait voir le petit âne et a sollicité sa mamie

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05/04/2016

Les cahiers d'école de Firmin Escande ont presque 100 ans

Firmin Escande fréquentait l'école de Rustiques il y a 100 ans. Celle-ci était située dans le bâtiment qui est la mairie actuelle.il n'y avait qu 'une classe mixte avec une quarantaine d'écoliers.

DSCN5046.JPGC'est un peu par hasard, il y a quelques années, qu'un ancien rustiquois José Godoy a sauvé de la déchetterie une vingtaine de cahiers d'école datant de 1924 à 1926. Il les a donné à l'association du patrimoine de Rustiques qui les conserve précieusement au musée Jean Nicloux. La plupart de ces cahiers sont de Firmin Escande, mais également de Oswald Boisson et Paul Rigail. Avec eux on trouve le registre matricule de l'école dans lequel sont inscrits, avec des annotations, tous les enfants ayant fréquentés celle-ci de 1890 à 1930.

Mardi Henri Ruffel, le président de l'association du patrimoine recevait les descendants de Firmin Escande, son fils Francis aujourd'hui retraité dans le Gers et sa petite fille Géraldine, professeur des écoles en Bretagne. C'est avec beaucoup d'émotions qu'ils ont consulté les cahiers d'école de leur aïeul, qui au vu de ceux-ci était un élève sérieux et appliqué . C'est un peu de la vie de Rustiques autrefois que l'on découvre dans ces cahiers, et quel plaisir de retrouver l'écriture à la plume sergent major avec les pleins et les déliés, les leçons de morale, les cartes de géographie, les dessins etc .

Découverte surprenante, dans le cahier de Firmin Escande on peut lire un texte qui a été lu le 11 mars 1923 DSCN5043.JPGpar les écoliers, à l'occasion de l'inauguration du monument aux morts de Rustiques

En voici les deux dernières strophes :

Dormez ! Vous dont la mort égalise les grades,

Sous une croix...Au pied d'un arbre, au bord des flots

Dormez… et conservez sans fin mes camarades

L'azur de votre ciel au fond de vos yeux clos.

La Lumière descend sur le soldat qui tombe.

Paix et lumières a ceux qui sont morts en vainqueur

Que la patrie en deuil, se penche sur leur tombe

Et, que leur souvenir soit une flamme au cœur.

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Francis, le fils et Géraldine la petite fille, consultent avec Henri Ruffel, les cahiers de Firmin Escande

30/03/2016

Au TAP, on prépare le fête de juin

Tous les jours en période scolaire il y a de l'animation au TAP (temps d'activité périscolaire) entre 16 H et 17 DSCN5015.JPGH. Les animatrices Stéphanie et Valérie prennent en charge les 24 enfants qui fréquentent le TAP et préparent le spectacle de fin d'année qui aura lieu le 24 juin.

Ce jour là les écoliers présenteront une comédie musicale. Ils répètent afin d'être prêts le jour J. et mettent au point tout ce qui est décor, DSCN5025.JPGcostumes, mise en scène etc.

A noter que le TAP c'est également un atelier cuisine qui permet aux gourmands de fabriquer quelques patisseries, il y a aussi un atelier jardinage. Certains écoliers sont attirés par les travaux de plein air. La mairie a aménagé plusieurs plate-bandes dans le jardin médiéval où ils peuvent planter salades et autres légumes. C'est Elfried et Henri qui apportent bénévolement leur concours dans cette activité.

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Préparation des décors pour le spectacle

 

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09/03/2016

Laurie Fourniaudou dédicacera son premier recueil de poésie samedi à Cultura

Étudiante en FAC de lettres à Toulouse, Laurie Fourniaudou n'a que 19 ans, mais déjà une vie bien remplie dans le domaine de l'écriture. Celle-ci est sa passion depuis toujours, à 10 ans elle écrivait déjà ses premiers DSC03816.JPGpoèmes et à moins de vingt ans a obtenu quelques prix en poésie. La flamme de bronze (catégorie poésie libre) du concours Flammes Vives 2012, le prix du meilleur poème (catégorie jeunes) du concours 2014 « les après-midi de St Flo », le premier prix jeunes du concours Chant libre Meyreuil 2013, et le premier prix catégorie enfant du concours Plume Colmarienne 2104. Voilà de belles récompenses pour notre jeune rustiquoise.

Son plaisir est de dévoiler son univers poétique, de le faire découvrir à d'autres personnes, surtout aujourd'hui ou ce n'est pas ce que les lecteurs lisent le plus.

Toute petite, le rêve de Laurie était d'écrire un livre, voilà qui est déjà réalisé puisque elle a à son actif une nouvelle et 4 romans non publiés, mais son domaine de prédilection reste la poésie, et c'est ainsi qu'un éditeur vient de lui accorder sa confiance en publiant un recueil de poésie « Sablier d'ébène » qu'elle va dédicacer ce samedi 12 mars au magasin Cultura de Carcassonne, de 10 heures à 18 heures.

Voilà une belle promotion pour notre jolie Laurie, qui nous l'espérons viendra un jour nous lire ses poèmes à la médiathèque de Rustiques.

 

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Une première, Rustiques franchi le cap des 500 habitants

Au cours du dernier recensement qui a eu lieu cette année, la population de la commune est de 509 habitants.

Comment a évolué la population dans notre village au cours du siècle dernier ?

En 1990 il était recensé 301 hab. On pourrait penser qu'en un siècle il n'y avait eu guère d'évolution puisque le recensement de 1881 donnait 313 hab. Or comme on va le voir, il y a eu des fluctuations assez importantes. En 1891, soit dix ans plus tard il n'y avait plus que 264 hab. Au cours des recensements suivants le nombre 1950-1.jpgd'habitants va augmenter de façon régulière pour atteindre les 357 hab en 1931. Pendant ce même laps de temps la population à augmenté dans le canton (9.241 en 1891; 11.048 en 1931) alors qu'elle baisse nettement dans le département (317.372 en 1891; 296.880 en 1931) Ce qui est surprenant et nous n'avons pu avoir d'explication, c'est que le village va perdre 101 hab en 23 ans (30 %) puisque le recensement de 1954 ne comptabilise plus que 256 habitants. La guerre et les années après guerre ont été des années difficiles. Il y a eu des années de sécheresse avec de piètres récoltes. Y a t' il eu une migration des ouvriers agricoles ?

Ensuite on ne constatera guère d'évolution la population variant toujours aux alentours de 230-250 habitants. Il faudra attendre les années 80 pour voir celle ci évoluer avec la construction des premiers lotissements. C'est la municipalité de Francis Mourlan qui a lancé le mouvement en 1978 en projetant le lotissement St Jean. Alors que la promesse de vente du terrain était conclue, et les plans exécutés, le projet est resté dans un tiroir, le nombre d'acheteur potentiel étant insuffisant. C'est son successeur Jean Greffier qui reprendra le projet avec succès. Ensuite la municipalité de Charles Mourlan réalisera 6 petits lotissements au nord du village, ce qui maintiendra un effectif stable à l'école du village.

Celle-ci risque pourrait être menacée dans quelques années, fort heureusement un particulier projette de construire un nouveau lotissement d'une quinzaine de lots dans les jours à venir.

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Rustiques en 1948, toutes les vignes à l'arrière plan sont aujourd'hui des lotissements

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1980, le premier lotissement se dessine

 

 

17/01/2016

Les animaux de mon enfance

Carbonnel Jacques 2015.pngJacques Carbonnel, ancien professeur, est un poète occitan, qui a vécu son enfance à Rustiques au domaine de Canet. Voici un de ses très beau texte traduit de l'occitan :

J'ai vécu une partie de mon enfance , de 1940 à 1951, au domaine de canet à Rustiques. A cette époque la , il y avait beaucoup d'animaux, lapins, poules, canards, pigeons, brebis, chèvres, cochons, chevaux, chiens, chats. Il n'y avait pas que les animaux domestiques. Comme partout ailleurs on rencontrait aussi des rats, des souris, de gros lézards verts, des couleuvres, des écureuils, des perdraux, des lièvres et toutes sortes d'oiseaux.

Les bêtes m'attiraient, j'aimai les soigner, les toucher, les sentir.

Je passais les jeudis, les dimanches et les vacances à m'occuper d'elles, quand j'avais fait mes devoirs.

Je commençais le matin par donner du grain aux poules et je portais leur ration aux cochons. Ensuite j'allais traire les deux chèvres. Cela me prenait plus d'une heure.

Il fallait défumer les deux cochons qui avaient sali toute la paille mise la veille. La soue n'était pas loin du tas de fumier et je maniai la fourche gaillardement à l'époque. Ils mangeaient un plein seau à vendange d'une patée ou ma mère avait mis toutes les épluchures de légumes, le pain de reste et quelques pommes de 1950 domaine de Canet.jpgterre pas très belles cuites ou crues. Je mélangeais grossièrement tout cela avec de l'eau chaude l'hiver et froide l'été. J'ajoutais deux ou trois poignées de farine d'orge ou d'avoine. Un mois avant de les assassiner nous leur donnions un litre de maïs à midi pour avoir un peu de gras dans les jambons.

Pour traire les chèvres je les faisais monter sur une murette de la bergerie et ainsi je n'avais pas à plier le dos.

Nous avions trente à quarante poules et quelques coqs qui chantaient de bonne heure le matin et parfois tard le soir avant d'aller se coucher à coté des poules qui leur avaient gardé ou non une place. Ces chants dépendaient du soleil. Je leur donnais de l'avoine, de l'orge, du blé selon les instructions de ma mère, je nettoyais les abreuvoirs, je récoltais les œufs et je regardais si tout allais bien, en particulier si aucun petit pigeon n'était tombé du pigeonnier car elles les dévoraient goulument.

Je m'occupais aussi des jeunes poulets et des petits poussins quand ils venaient de naître.

Qu'ils étaient jolis, jaunes ou noirs !

Parfois il y en avait un « cou nu » et j'allais vite le montrer à ma mère étonnée. D'où vient'il celui-là ? Disait'elle en ma regardant. Elle me soupçonnait d'avoir mis un œuf de « cou pelé » sous la « glousse ».

Ensuite nous prenions un grand sac avec mon frère, et nous allions chercher de ,'herbe pour les lapins. L'hiver nous ramassions des pissenlits, des chicorées sauvages, du ray-gras, de la rouquette blanche dans les vignes pas encore labourées, avec un gros couteau. L'été il n'y avait plus d'herbe et il ne fallait plus aller dans les vignes qui étaient sulfatées….. Alors nous coupions des branches d'amandier, d'acacia ou de saule et les lapins se régalaient. Ils rongeaient jusqu'au bois toutes ces branches qui ressemblaient à des squelettes d'animaux inconnus.

L'après-midi j'allais retrouver le berger qui marchait sur les collines entourant la métairie où se trouvait l'herbe qui plaisait aux brebis. Elles mangeaient tout ce quelles trouvaient, feuilles, brindilles, fruits, fleurs et quand elles avaient encore faim, pour se remplir la panse, elles broutaient l'herbe sèche qu'elles avaient laissé la veille. Elles n'étaient pas bien grasse parce qu'il y avait souvent la sècheresse dans les années 1940.

1950 Canet le poulailler.jpgNous gardions le foin et le fourrage pour les chevaux. Alors quand elles rentraient le soir, si elles pouvaient échapper au berger et au chien, elles se ruaient dans une vigne ou un jardin et elles raclaient tout.

Les animaux que j'aimais le plus étaient les chevaux. Quand je rentrais dans l'écurie, le soir, ils venaient de boire, ils mangeaient leur avoine, ils avaient de la paille fraîche jusqu'aux genoux, seules leurs queux remuaient , on n'entendait que le bruit des chaines et des mâchoires. Je m'arrêtais au milieu et je les regardais comme si je ne les avais jamais vu. Chaque fois j'étais ému sans savoir d'où venait cette émotion qui me donnait la chair de poule. De leur beauté, de leur force tranquille, de leur reconnaissance ?

J'aimais voir travailler ces chevaux, quand ils labouraient avec le brabant, quand ils tiraient une charrette chargée dans une forte pente, quand ils moissonnaient avec la grosse moissonneuse et qu'il fallait en atteler trois de front.

J'aimais ces moments où les hommes et les bêtes s’excitaient pour vaincre toutes ces difficultés. Quand ils s'en sortaient les hommes leur tapotaient vigoureusement la joue, la cuisse ou le cou.

.Les chiens me plaisent quand ils travaillent, quand ils gardent les brebis, les vaches ou la maison, quand ils chassent. C'est un plaisir de les voir et de les entendre quand ils poursuivent un lièvre.

Je n'aime pas les animaux de compagnie, surtout quand ils vivent dans un appartement. Quand on les promène, souvent attachés, ils s'emmerdent autant que leur patron qui les soigne comme s'ils étaient des poupons….

« Il faut aimer les animaux disait grand-mère, mais il ne faut pas les confondre avec les chrétiens ». Je suis d'accord avec elle.

Jacques Carbonnel poète occitan

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12/12/2015

Les 100 écoliers ont planté le Bois de la laïcité

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laïcitéIl y a eu l'exposition, puis la conférence et ce mercredi matin, la quinzaine de la laïcité s'est terminée route de Badens par la plantation du « Bois de la laïcité ».

Dès 9 heures, les 100 écoliers du regroupement Badens/Rustiques et leurs enseignants, des bénévoles du village, mais aussi les parents d'élèves, tout ce petit monde était réuni dans un champ communal de un hectare, en bordure du lotissement L'olivette.

Bêches en main, les écoliers s'en sont donné à cœur joie pour planter « leur arbre » et si les 400 chênes truffiers et cyprès n'ont laïcitépas tous été plantés, les employés communaux termineront le travail dans les jours qui suivent.

Vers 11 heures après une petite collation offerte aux enfants, tout le monde s'est réunit en bordure du champ pour une petite cérémonie très sympathique. Les écoliers ont écouté attentivement M. Alain Denat président délégué départemental de l'éducation nationale : « Respectons la liberté de l'autre. C'est dans le respect, la tolérance mutuelle et la mixité sociale que se construisent la liberté, l'égalité des citoyens libres et responsables. La laïcité nous permet de progresser ensemble vers la démocratie… elle est la condition laïciténécessaire pour vivre ensemble pacifiquement ». Tour à tour prenaient la parole le maire du village Charles Mourlan, son adjoint Henri Ruffel et Alain Estival, maire de Badens. Les écoliers de CM1 et CM2 lisaient à tour de rôle les 15 articles de la Charte de la laîcité et récitaient ensuite une poésie de Léopold Sanghor

En fournissant les arbres,le Conseil général, la chambre d'agriculture et l'association des trufficulteurs audois avaient prêté leur concours pour la réussite de cette opération.

Vers 11 heures il ne restait plus qu'à inaugurer ce « Bois de la laïcité » qui fait désormais partie du patrimoine de Rustiques et ce fut fait sous les applaudissements de l'assemblée. Dans 10, 20 ou 30 ans, les écoliers d'aujourd'hui qui passeront en bordure de ce bois, seront fiers de dire : « c'est là, le 9 décembre 2015, que j'ai planté mon arbre de la Laïcité.

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